Manufacture des jardins

Définition et étude de faisabilité

Client
EPA Plaine de France

Année
2012 – 2013

Equipe
Le troisième pôle, mandataire
Comité éditorial : Christophe Père (paysagiste), Christophe Blandin-Estournet (directeur artistique),
Claire Petetin (architecte),
Eloïse Bloit (jardin)

Durée de la mission
5 mois

Le contexte
Clichy-sous-Bois, Montfermeil, Livry-Gargan, Sevran et Aulnay-sous-Bois sont aujourd’hui réunies pour la mise en oeuvre du Contrat de Développement Territorial (CDT) Est Seine-Saint-Denis, contrat qui s’inscrit dans le cadre du Grand Paris. Les 5 communes souhaitent s’engager pour :
– Affirmer l’identité propre de leur territoire avec une visibilité métropolitaine,
– Valoriser en les réaffirmant ses qualités paysagères (grand projet d’Arc Paysager), et culturelles (projets emblématiques comme le festival des jardins),
– Favoriser la création artistique,
– Mettre en valeur les activités des habitants. Dans ce contexte, L’EPA Plaine de France, en association avec les 5 communes, lance une consultation pour une étude d’opportunité et d’évaluation des conditions de mise en oeuvre d’un festival des jardins à l’échelle du CDT.

La mission
La mission se décompose selon les axes suivants :
– Repérages, analyses documentaires et rencontres avec les acteurs. Analyse du contexte territorial,
– Formulation du projet : concept et définition d’un protocole (objectif, contenu, acteurs mobilisés, durée, identification des sites, etc.) pour la mise en oeuvre du projet,
– Analyse de la faisabilité du projet : faisabilité économique, modèle de gouvernance, cadre opératoire,
– Elaboration d’une action de préfiguration pour l’année 2013.

Le projet se construit sur la base de ces premières orientations :
– Combiner deux échelles : locale (logique ascendante, transformation en finesse du territoire, co-construction sur un temps long…) métropolitaine (enjeu d’image au sein du Grand Paris) ;
– L’articulation de deux axes structurants : le canal de l’Ourcq (armature métropolitaine qui connecte ce territoire à Paris) et l’Arc Paysager ;
– Le jardin, une notion culturelle fédératrice et universelle qui appartient à l’histoire de ce territoire ;
– Inscrire le projet sur un temps long : respect de la saisonnalité et du caractère fortement participatif et ascendant de ce projet ;
– Garder une trace pérenne : capitaliser l’histoire du projet, contribuer à « faire territoire ».